2012 : le grand chelem

Beaucoup d’ambition anime les organisateurs de cette deuxième édition, tant du côté de l’Atlantic Yacht Club, désormais porteur de l’épreuve, que du côté de Comet Organisation, responsable de l’organisation à terre et en mer : ils imaginent un nouveau parcours avec deux étapes de liaison, l’une partant de Douarnenez, l’autre de Saint-Tropez.

Les deux flottes réunies s’élancent ensuite de Cascais, au Portugal, pour traverser l’Atlantique en direction de l’île de La Barbade. Une participation en baisse – triste effet de la crise économique – n’empêche pas les ambitions de tous les participants et la lutte reste indécise jusqu’à l’arrivée qui célèbre la domination totale et le sacre de White Dolphin vainqueur, en temps réel et en temps compensé, de l’étape méditerranéenne et de la transat proprement dite.

Tout au long de la course de jolis duels, avec leurs lots de rebondissements, vont maintenir à un très haut niveau l’intérêt de tous ceux qui suivent la course par le biais du site internet et des réseaux sociaux. Et une fois de plus, les échanges entre les équipages font de la Panerai Transat Classique une épreuve à nulle autre pareille. Certes la rivalité existe entre tous ces équipiers de mieux en mieux préparés, parmi lesquels des marins de renommée mondiale comme Pierre Follenfant, Jacques Caraës et Bruno Jourdren, mais le respect de l’adversaire demeure face à un environnement maritime pouvant se révéler cruel pour les vaniteux.

C’est aussi cet esprit que les organisateurs souhaite faire perdurer et la Panerai transat Classique 2015 s’inscrit déjà dans cette philosophie généreuse, celle des gens de mer.