3000 MILES DE VOILE CLASSIQUE DE LANZAROTE À SAINT KITTS DÉPART LE 8 JANVIER 2019

La Transat Classique se met en quatre !

Cette course de légende, avec sa quatrième édition confirme son statut de « classique » de la course au large, en gardant cette spécificité à nulle autre pareille : être réservée à des yachts classiques. Grâce à la Panerai Transat Classique 2019, les voiliers qui ont fait l’histoire du yachting trouvent un terrain de jeu à la dimension de leur symbolique, l’océan Atlantique.
De plus, cet événement unique ne se contente pas d’être une simple traversée, mais une véritable course, avec ses enjeux, ses rivalités, ses joies, ses peines et ses multiples rebondissements. Lors des trois précédentes courses, les concurrents, et tous ceux qui ont suivi ces « batailles navales » au travers du site internet et de sa cartographie en temps réel, ont apprécié l’esprit de compétition entre les différents voiliers, prêts à ne rien lâcher, sans jamais oublier les valeurs si chères aux « gens de mer » : solidarité, estime des adversaires et respect de l’environnement.

 

PANERAI TRANSAT CLASSIQUE 2015

L’édition de la maturité !

Cette course de légende, avec sa troisième édition devient une « classique » de la course au large, en gardant cette spécificité à nulle autre pareille : être réservée à des yachts classiques. Grâce à la Panerai Transat Classique 2015, les voiliers qui ont fait l’histoire du yachting trouvent un terrain de jeu à la dimension de leur symbolique, l’océan Atlantique. De plus, cet événement unique ne se contente pas d’être une simple traversée, mais une véritable course, avec ses enjeux, ses rivalités, ses joies, ses peines et ses multiples rebondissements. Lors des deux précédentes courses, les concurrents, et tous ceux qui ont suivi ces « batailles navales » au travers du site internet et de sa cartographie en temps réel, ont apprécié l’esprit de compétition entre les différents voiliers, prêts à ne rien lâcher, sans jamais oublier les valeurs si chères aux « gens de mer » : solidarité, estime des adversaires et respect de l’environnement.

Un parcours plus dense

Pour cette nouvelle édition, l’Atlantic Yacht Club, avec la complicité de Comet Organisation, a concocté un nouveau parcours susceptible de laisser s’exprimer les qualités marines des yachts engagés et le talent stratégique des navigateurs. Avec un départ le 7 janvier prochain de l’île de Lanzarote, aux Canaries, les étraves des voiliers auront devant elles près de 3 000 milles d’océan (environ 5 500 kilomètres) pour atteindre Fort-de-France, à la Martinique. Avant de rejoindre la route des Alizés, les concurrents devront se sortir du labyrinthe de l’archipel canarien, avec ses multiples pièges. Après avoir goûté aux longs surfs sous spi, en se glissant entre les zones de calme, l’arrivée sur l’arc antillais offrira aussi son lot de surprises à négocier. Entre glisse et tactique, les équipages les plus complets viseront le podium.

Une organisation confirmée et des partenaires haut de gamme

Si une épreuve aussi prestigieuse que la Panerai Transat Classique 2015 écrit son histoire grâce à l’enthousiasme et l’engagement de ses participants, elle ne saurait exister sans la formidable ténacité de ses organisateurs et le soutien précieux de partenaires exigeants. L’Atlantic Yacht Club, porteur de beaux projets dans le domaine de la course au large pour voiliers classiques, s’appuie sur l’expérience et le professionnalisme de Comet Organisation pour concevoir un événement à la hauteur des attentes des concurrents. Pour apporter une notoriété internationale et une image d’excellence à cette course, l’horloger italien Panerai est le partenaire idéal grâce à son implication depuis une décennie dans le circuit des régates de yachts classiques en Méditerranée, mais aussi outre-Atlantique, aux Caraïbes et sur la côte est des Etats-Unis.

Avec Marina Lanzarote, aux Canaries, et Le Comité Martiniquais du Tourisme, à Fort-de-France, la Panerai Transat Classique 2015 bénéficie de partenaires locaux très impliqués dans l’accueil d’évènements nautiques et désireux de rendre le séjour des équipages le plus agréable possible.

 

2012 : LE GRAND CHELEM

Beaucoup d’ambition anime les organisateurs de cette deuxième édition, tant du côté de l’Atlantic Yacht Club, désormais porteur de l’épreuve, que du côté de Comet Organisation, responsable de l’organisation à terre et en mer : ils imaginent un nouveau parcours avec deux étapes de liaison, l’une partant de Douarnenez, l’autre de Saint-Tropez.

Les deux flottes réunies s’élancent ensuite de Cascais, au Portugal, pour traverser l’Atlantique en direction de l’île de La Barbade. Une participation en baisse – triste effet de la crise économique – n’empêche pas les ambitions de tous les participants et la lutte reste indécise jusqu’à l’arrivée qui célèbre la domination totale et le sacre de White Dolphin vainqueur, en temps réel et en temps compensé, de l’étape méditerranéenne et de la transat proprement dite.

Tout au long de la course de jolis duels, avec leurs lots de rebondissements, vont maintenir à un très haut niveau l’intérêt de tous ceux qui suivent la course par le biais du site internet et des réseaux sociaux. Et une fois de plus, les échanges entre les équipages font de la Panerai Transat Classique une épreuve à nulle autre pareille. Certes la rivalité existe entre tous ces équipiers de mieux en mieux préparés, parmi lesquels des marins de renommée mondiale comme Pierre Follenfant, Jacques Caraës et Bruno Jourdren, mais le respect de l’adversaire demeure face à un environnement maritime pouvant se révéler cruel pour les vaniteux.

C’est aussi cet esprit que les organisateurs souhaite faire perdurer et la Panerai transat Classique 2015 s’inscrit déjà dans cette philosophie généreuse, celle des gens de mer.

 

2008 : ENTRER DANS LA LÉGENDE

C’était un pari fou lancé par les organisateurs et repris avec passion par l’ensemble des concurrents. Comment imaginer que ces élégants voiliers, pour la plupart cantonnés à de simples rôles d’élégance sur les plans d’eau, puissent s’affronter à travers un océan et, qui plus est, en course ?

Conçue par Loïc Blanken, inspiré par la vision d’un gréement aurique en plein milieu de l’Atlantique et épaulé par François Séruzier, la Transat Classique rassemble pas moins de 25 voiliers au départ d’Agadir, après une première étape partie de Douarnenez. Pendant la traversée, les équipages se prennent au jeu et demandent le meilleur à leurs montures, longtemps qualifiées de « commodes Louis XV »… par des gens qui n’ont jamais navigué à leurs bords.

Mais s’ils ne ménagent pas leurs efforts, ils ont en permanence le souci de respecter le matériel et, au bilan, seul un bris de bôme, à l’arrivée de la première étape, est à déplorer. Si la première étape est marquée par des conditions de mer difficiles dans le golfe de Gascogne, le parcours entre Agadir et l’île de Saint Barth, aux Antilles, se révèle surtout tactique avec de multiples options : certains vont au nord chercher une brise plus soutenue, tandis que la majorité file vers le sud pour accrocher les alizés et leurs vents portants.

Si Pen Duick VI, le mythique voilier d’Eric Tabarly vainqueur de la Transat anglaise en solitaire de 1976, franchit le premier la ligne d’arrivée en temps réel, le superbe plan Stephens Stiren remporte en temps compensé la première édition de cette course exceptionnelle.