THE BLUE PETER - « Poussière de l’univers »

14-01-2015

La journée d'hier s'est finalement terminée en beauté avec un somptueux dîner d'anniversaire pour Jacques devant un délicieux coucher de soleil.

 

THE BLUE PETER - « Poussière de l’univers »
La journée d'hier s'est finalement terminée en beauté avec un somptueux dîner d'anniversaire pour Jacques devant un délicieux coucher de soleil.
Nous avons réussi à réparer la courroie du moteur, retrouvant ainsi notre seule source d'énergie. En revanche, le dessalinisateur trouve l'eau définitivement trop salée et laisse nos réservoirs vides. Nous devrons donc nous contenter de notre stock de bouteilles d'eau potable.
Nous approchons déjà de la mi-parcours, à près de 3.000 km des Canaries comme des Caraïbes, les côtes africaines seront bientôt plus loin que les américaines.
La pleine lune qui accompagnait nos premières nuits a laissé place à l'immense voûte céleste qui nous observe, poussière de l'univers, petit point minuscule au milieu d'un océan. Nous n'avons croisé que deux navires en une semaine. On se sent seuls au monde. Cette immense masse d'eau en mouvement permanent nous prête un peu de sa force et accompagne les vents portants pour nous pousser vers l'ouest.
 
Jérôme de Mallmann

Nous avons réussi à réparer la courroie du moteur, retrouvant ainsi notre seule source d'énergie. En revanche, le dessalinisateur trouve l'eau définitivement trop salée et laisse nos réservoirs vides. Nous devrons donc nous contenter de notre stock de bouteilles d'eau potable.

Nous approchons déjà de la mi-parcours, à près de 3.000 km des Canaries comme des Caraïbes, les côtes africaines seront bientôt plus loin que les américaines.

La pleine lune qui accompagnait nos premières nuits a laissé place à l'immense voûte céleste qui nous observe, poussière de l'univers, petit point minuscule au milieu d'un océan. Nous n'avons croisé que deux navires en une semaine. On se sent seuls au monde. Cette immense masse d'eau en mouvement permanent nous prête un peu de sa force et accompagne les vents portants pour nous pousser vers l'ouest.

Jérôme de Mallmann

 

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