Latifa sailing in the Antigua Classic Yacht Regatta, Old Road Race.

3000 MILLES DE VOILE CLASSIQUE DE LANZAROTE À SAINT KITTS

DÉPART LE 8 JANVIER 2019 à 14h00 heure locale (15h00 Heure PARIS)

La Transat Classique se met en quatre !

Cette course de légende, avec sa quatrième édition confirme son statut de « classique » de la course au large, en gardant cette spécificité à nulle autre pareille : être réservée à des yachts classiques. Grâce à la Panerai Transat Classique 2019, les voiliers qui ont fait l’histoire du yachting trouvent un terrain de jeu à la dimension de leur symbolique, l’océan Atlantique.

De plus, cet événement unique ne se contente pas d’être une simple traversée, mais une véritable course, avec ses enjeux, ses rivalités, ses joies, ses peines et ses multiples rebondissements. Lors des trois précédentes courses, les concurrents, et tous ceux qui ont suivi ces « batailles navales » au travers du site internet et de sa cartographie en temps réel, ont apprécié l’esprit de compétition entre les différents voiliers, prêts à ne rien lâcher, sans jamais oublier les valeurs si chères aux « gens de mer » : solidarité, estime des adversaires et respect de l’environnement.

Un parcours innovant

Pour cette nouvelle édition, l’Atlantic Yacht Club, avec la complicité de Comet Organisation, a concocté un nouveau parcours susceptible de laisser s’exprimer les qualités marines des yachts engagés et le talent stratégique des navigateurs. Le 8 janvier prochain, l’île de Lanzarote, aux Canaries, sera le témoin du départ de la flotte de voiliers classiques pour une aventure de près de 3 000 milles (environ 5 500 km) pour atteindre l’île paradisiaque de Saint-Kitts, dans le nord de l’arc antillais. Dans les premières heures, les concurrents devront négocier la sortie de l’archipel canarien, plusieurs options se présentant à eux : contourner les îles par le Nord, par le Sud ou bien tenter de se faufiler au milieu au risque de subir des dévents ou au contraire des effets d’accélérations. Ensuite, une fois dans le régime des alizés, les équipages doivent travailler la glisse de leur voilier, faire porter le spi et éviter les bulles sans vent. Enfin, à l’approche des Caraïbes, les tacticiens auront à négocier au mieux l’atterrissage vers l’île de Saint-Kitts.